Beaucamps de Ligny

Beaucamps de Ligny est une ville située dans le sud de la France. Elle est connue pour ses beaux paysages et ses nombreux sites historiques. La ville compte une population d’environ 1 000 habitants.

Loisirs et culture à Beaucamps de Ligny

Le village est animé par différentes associations et de multiples manifestations sont organisées chaque année (théâtre, concours de jeux de cartes (belote, tarot), le traditionnel moules-frites du premier week-end de septembre, fête du 14 Juillet, souvenir du 11 Novembre…). La municipalité, en partenariat avec le comité des fêtes (qui dirige toutes ces manifestations), organise tous les 2 ans un rassemblement avec tous les habitants du village au cours de l’été. La vie du village est donc souvent animée.
De plus, Beaucamps-Ligny est un village très fleuri qui a récemment demandé la mention  » village fleuri  » et qui attend une réponse dans les prochains mois.

Histoire de Beaucamps de Ligny

Ce village ne s’est pas toujours appelé Beaucamps-Ligny. Avant 1928, Beaucamps et Ligny étaient 2 communes bien distinctes. A l’issue de la 1ere guerre mondiale, Ligny, ne comptant plus que 34 habitants, se rattacha en une seule et même commune avec Beaucamps.
Son histoire se perd dans la nuit des temps,  son existence est très ancienne. Dès le 12e siècle, il est déjà question des différents hameaux qui composent le village.

Le nom de Beaucamps-Ligny viendrait du latin : Bellus Campus , nom de situation désignant une Belle Plaine.
En 1165, Thomas, Évêque de Canterbury s’arrête à la FERME DU FAU et reçoit l’hospitalité. Il fuyait la persécution du roi Édouard d’Angleterre.
Au 16e siècle, le pays fut troublé par les protestants venus d’Allemagne et des Pays-Bas. Ils pillaient et saccageaient tout sur leur passage. Le Seigneur de Ligny, Jean-le-Sauvage, prit part aux troubles religieux.
Plusieurs Seigneurs se sont succédés au Château de Ligny, démoli à la guerre 14-18 et dont on peut encore voir le portail et les fossés.

Dans le quartier du Brulle, il ne reste qu’une dénivellation témoin de la présence d’un château au milieu des champs. Ce quartier tient vraisemblablement son nom au fait qu’il ait brûlé entièrement le 17 Novembre 1485. On dit qu’il resterait des souterrains secrets… mais personne n’est allé vérifier.

Au 17e siècle, il eut les guerres de Louis XIV… c’était la panique partout dans le pays.
En 1820, Mr et Mme de la Granville firent bâtir le château de Flandres et s’y installèrent. Le Comte et la Comtesse étaient très riches et très généreux. Mme la Comtesse se dévoua beaucoup pour aider la population, elle est à l’origine de la fondation du pensionnat. Ils moururent en 1870 et le château fut vendu à Mr de Tayrac.

Le Comte et la Comtesse firent construire l’église. Durant la première guerre mondiale, la flèche fut supprimée afin d’y installer un observatoire utilisé par les troupes allemandes. L’église fut entièrement détruite en 1918 et reconstruite en 1926-1928. Mme la Comtesse se dévoua beaucoup pour aider la population, c’est d’ailleurs elle qui est à l’origine de la fondation du pensionnat.

La rue de l’église a toujours été le centre du village, elle formait à elle seule un hameau. Au XIXe siècle, il y avait un charron, un marchand de lin, un ferronnier, deux menuisiers, un maréchal ferrant et de nombreux cafés.
On peut trouver en s’éloignant du centre les 6 hameaux qui composèrent Beaucamps dès le 12e siècle : le hameau de la Croix du Fau près de Radinghem, le hameau du Brulle, la Hante, la ruelle du Plouy et le Bocquet où se trouvait le château du Blocu.

Le 6e hameau, celui de la Fresnoy est repérable par la présence d’un blocaus de la guerre 14-18. Cette guerre fut meurtrière et dévastatrice. Une bonne partie du village fut détruite : les châteaux de Flandres et de Ligny, la Mairie, les écoles, l’église, le presbytère… Le souvenir de la Seconde guerre mondiale, qui passa également dans la région, est symbolisé par le cimetière allemand situé à côté de l’église.
La première école de filles fut créée vers 1832 avec l’arrivée des Filles de l’Enfant Jésus, celle des garçons le 8 octobre 1842 avec l’arrivée de 3 frères Maristes.

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Image à la une : Par Pymouss — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19025023

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